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Les dumplings coréens pourraient être autochtones : la « ceinture de Mandu » autour de la chaîne de Taebaek.Creatrip Team
4 months ago
Une étude de 2024 menée par des chercheurs coréens soutient que les mandu coréens (raviolis) se sont probablement développés de façon indigène plutôt que d’être un import direct de Chine. L’article cartographie une « ceinture de mandu » distincte en forme de G inversé (역디귿) entourant les monts Taebaek à travers les provinces de Gangwon, Gyeonggi, Chungcheong et le nord de Gyeongsang où des raviolis rituels saisonniers (se-si mandu) apparaissent autour du Nouvel An lunaire et d’autres fêtes de fin d’année. Une forme unique, le grand « seom-mandu » (섬만두) en forme de sac tressé pour céréales (섬) symbolisait la richesse et était parfois donné au bétail ou accroché aux arbres fruitiers en souhait d’abondance. L’étude relie la culture alimentaire coréenne de soupe-et-mélange à la création du tteok-mandu-guk (soupe de gâteaux de riz et raviolis) dans les régions frontalières entre zones de riziculture et zones céréalières ; combiner les deux aliments ajoutait la signification symbolique de « vieillir d’un an » et du volume aux repas de fête. Les chercheurs notent que les mandu coréens diffèrent des versions chinoises par les ingrédients et les habitudes alimentaires — utilisation de sarrasin dans certaines régions et garnitures comme kimchi et tofu — bien que le nom vienne probablement d’un contact plus large en Asie du Nord-Est. L’article suggère de se souvenir de ces traditions en mangeant des raviolis achetés en magasin dans les soupes de fête, car chaque ravioli servi au Nouvel An est comme un petit sac porte-bonheur (복주머니).
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