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Étude : Un faible nombre d'ex-partenaires réduit l'attrait à long terme ; le « syndrome Rebecca » et les risques de jalousie
Creatrip Team
2 months ago
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Une étude multinationale portant sur 5 331 personnes dans 11 pays a révélé que les individus ayant eu moins de partenaires sexuels auparavant étaient jugés plus attractifs pour des relations longues et engagées. Les participants ont vu des images représentant des personnes fictives ayant eu 4, 12 ou 36 partenaires ; la volonté d’entamer une relation à long terme chutait fortement lorsque la personne avait 4 partenaires ou plus, puis redescendait encore à partir de 12+. Le schéma était le même pour les hommes et les femmes. Les augmentations rapides récentes du nombre de partenaires étaient jugées le plus négativement, tandis que ceux dont le renouvellement de partenaires avait ralenti étaient perçus comme plus prêts à s’installer. Les chercheurs interprètent la réduction du changement de partenaires comme un signal de disponibilité pour l’engagement. Par ailleurs, l’article note que le nombre moyen de partenaires sexuels au cours de la vie en Corée est très faible (environ 2), comparé à des moyennes plus élevées dans certains pays occidentaux. Le rapport aborde également le « syndrome de Rebecca » (un terme tiré du roman Rebecca de Daphne du Maurier) — la jalousie obsessionnelle à l’égard des anciens amants d’un partenaire — qui peut s’aggraver en haine de soi, dépression ou symptômes obsessionnels-compulsifs. Les experts conseillent d’éviter de vérifier excessivement les réseaux sociaux d’un ex, de ne pas sonder en détail le passé d’un partenaire, et de travailler à renforcer l’estime de soi ou de consulter un psychiatre si nécessaire.
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