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Groupe d’affaires appelle à une réforme alors que de nombreuses infractions administratives mineures entraînent des peines pénalesCreatrip Team
4 months ago
L’Organisation économique de Corée (KEO) a examiné 346 lois relevant de 21 ministères et a identifié 8 403 infractions liées aux affaires passibles de sanctions pénales, 91,6 % d’entre elles exposant à la responsabilité à la fois des personnes physiques et des personnes morales via des règles de « double sanction » (tenue pour responsables des actes illégaux des représentants). Plus d’un tiers des infractions peuvent entraîner plusieurs sanctions — peines criminelles ou amendes pénales plus amendes administratives (gawajunggeum) et réparations civiles — parfois cumulées jusqu’à cinq sanctions pour une seule violation. Le groupe met en garde que même des erreurs ou omissions administratives mineures — comme mentionner des mouvements de prix lors d’une réunion avec un fournisseur (suscitant des soupçons d’entente), installer une terrasse temporaire (considérée comme une extension non autorisée), ou laisser des données manquantes dans les déclarations de désignation de groupe pour des raisons personnelles — peuvent entraîner des poursuites. Le KEO soutient que, contrairement à la plupart des pays de l’OCDE qui réservent les sanctions pénales aux crimes économiques graves comme la collusion ou l’abus de position dominante, la Corée pénalise souvent des obligations administratives de routine. Il recommande de transférer les manquements mineurs (par ex. non‑soumission des données de groupe d’entreprises) vers des amendes administratives (« sanctions d’ordre administratif ») et d’entreprendre des réformes globales pour réduire le risque juridique excessif pesant sur les petites entreprises et les start‑ups.
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